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Ca suffit !

Voici des mois que sont produits et se confrontent etudes, analyses, avis et opinions sur l’obligation vaccinale contre le Corona virus.

Tout ce que le monde comporte comme autorités scientifiques publiques ou privées s’accordent à reconnaitre que seule la vaccination peut arrêter la pandémie tout comme l’efficacité et l’innocuité de plusieurs vaccins dont ceux sélectionnés par l’Union Europeenne.

Et malgré cela une poignée de personnes persistent à refuser de se faire vacciner. Cette obstination contre toute rationalité est devenue une posture; celle de citoyens « à qui on ne la fait pas »; ou mieux encore celle du résistant, du héros qui n’hésite pas à s’opposer à la pensée dominante; reconnaissant qu’en effet, en refusant la vaccination, ces glorieux personnages risquent leur vie ! Le problème c’est qu’ils mettent simultanément en danger celle des autres !

Comme si la vaccination était une simple affaire personnelle, une question d’opinion et donc soumise au principe de liberté.
C’est méconnaître l’histoire des vaccins dont pourtant la France, avec Louis Pasteur, fut l’un des principaux promoteurs, sauvant ainsi, de par le monde, des millions de vies humaines.
Celle ci nous apprend que le vaccin est avant tout une affaire collective pour une seule et bonne raison, c’est qu’elle empêche la contagion et met fin à la pandémie.

Qui peut ignorer qu’il peut être contaminé à son insu et contaminer son entourage ?

C’est pourquoi, et depuis des décennies, des vaccins sont obligatoires (11 actuellement en France) et qu’ont ainsi été éradiquées des maladies telles la variole, la rage, la rougeole ou la poliomyélite; d’autres, comme celui contre la fièvre jaune, ne sont obligatoires que dans certains endroits, actuellement le Département de la Guyane.

Qui oserait prétendre que ces vaccinations constituent des atteintes à leur liberté ?

Par contre s’il est faux d’affirmer que l’obligation vaccinale est liberticide il est cohérent d’avancer que son refus, en cas de contamination, peut être homicide ou constituer une mise en danger de la vie d’autrui; gageons que dans un proche avenir des plaintes seront déposées contre ceux qui, atteints par le virus après s’être abstenus ou avoir refusé d’être vaccinés, sont à l’origine de contaminations.

M’adressant à ces réfractaires, souvent abusés par des démagogues sans scrupules, je leur demande enfin d’avoir une pensée pour les citoyens de pays pauvres qui ne disposent pas d’infrastructures hospitalières suffisantes, et pour qui la vaccination est le seul espoir d’échapper à d’atroces souffrances et à la mort; alors même que chez nous, en France, nous constatons que ce sont les plus vulnérables qui sont les premières victimes de cette terrible maladie.

Le coeur et la raison se rejoignent pour que soit mis un terme à cette inutile et dangereuse polémique et qu’enfin nous puissions reprendre le cours de notre existence débarrassés de cette menace qui, à la fois, pèse sur nos vies et entrave lourdement notre liberté.